Une marque qui veut rencontrer son public, présenter un produit ou créer un temps fort physique dispose aujourd’hui de plusieurs formats. Pop-up store, showroom, lancement ou dispositif hybride ne répondent pourtant pas aux mêmes objectifs. Avant de chercher un lieu ou d’imaginer le décor, il faut décider ce que l’espace doit réellement permettre.
Par Magali Perroux
Une nouvelle collection arrive. Un produit doit être présenté à des clients. Une marque jusque-là essentiellement digitale souhaite rencontrer son public. Une équipe commerciale veut recevoir ses distributeurs dans un environnement plus incarné qu’une salle de réunion. Ou l’entreprise cherche simplement à créer un moment suffisamment fort pour donner de la visibilité à un lancement.
La première idée est souvent de chercher un lieu.
Une boutique disponible pendant une semaine. Un loft. Un ancien atelier. Une galerie. Un showroom. Un espace événementiel.
Mais le choix du lieu arrive déjà après une décision plus importante : quel rôle cet espace doit-il jouer pour la marque ?
Un pop-up store conçu pour faire entrer plusieurs centaines de visiteurs ne fonctionne pas comme un showroom destiné à recevoir quinze acheteurs sur rendez-vous. Une soirée de lancement concentrée sur trois heures n’a pas les mêmes besoins qu’un espace ouvert pendant dix jours. Et un lieu magnifique mais peu visible peut parfaitement convenir au premier format tout en étant problématique pour le second.
Le bon format n’est donc pas une question de tendance.
Il dépend de l’objectif, du public, du produit, de la durée et de ce que l’on attend concrètement de l’expérience.
Pop-up store, showroom, lancement : trois formats proches, trois logiques différentes
Les frontières peuvent parfois se croiser, mais une distinction simple permet déjà de mieux construire le projet.
| Format | Objectif principal | Public | Durée type | Ce qui compte particulièrement |
|---|---|---|---|---|
| Pop-up store | Rencontrer, faire découvrir, vendre, tester | Public, communauté, prospects | Quelques jours à plusieurs semaines | Emplacement, visibilité, flux, expérience, vente |
| Showroom | Présenter, expliquer, recevoir | Clients, acheteurs, distributeurs, presse | Une journée à plusieurs semaines | Présentation produit, accueil, rendez-vous, qualité de l’espace |
| Événement de lancement | Créer un moment fort | Clients, presse, partenaires, influence, équipes | Quelques heures à une journée | Mise en scène, révélation, rythme, production événementielle |
| Format hybride | Combiner plusieurs objectifs | Plusieurs publics | Variable | Modularité, programmation, transformation du lieu |
Cette distinction paraît simple. Elle évite pourtant beaucoup de projets construits à l’envers.
Un showroom n’a pas besoin du trafic d’une boutique de centre-ville si tous les invités viennent sur rendez-vous.
À l’inverse, un pop-up destiné à développer la notoriété d’une jeune marque aura beaucoup plus de mal à fonctionner si l’espace impose aux visiteurs de savoir qu’il existe avant même de pouvoir le trouver.
Avant de dessiner quoi que ce soit, il faut donc revenir à l’usage.
Le pop-up store : faire exister physiquement la marque
Le pop-up store est une boutique ou un espace commercial temporaire. Mais le réduire à une boutique ouverte pour quelques jours serait passer à côté de son intérêt.
Pour certaines marques, il permet de tester un quartier ou une ville. Pour d’autres, de donner une existence physique à une communauté construite en ligne. Il peut accompagner une nouvelle collection, une collaboration, une période commerciale forte ou un lancement.
Il crée surtout une occasion.
Le caractère temporaire change la relation avec le public. Il existe une date d’ouverture et une date de fermeture. La marque dispose donc d’une fenêtre relativement courte pour donner envie de venir.
C’est pour cette raison qu’un bon pop-up doit fonctionner simultanément sur plusieurs niveaux.
De l’extérieur, il doit être identifiable.
À l’entrée, il doit donner envie de poursuivre.
À l’intérieur, le visiteur doit comprendre rapidement ce que la marque souhaite lui montrer, lui faire essayer ou lui vendre.
Et lorsque l’expérience le mérite, le lieu doit naturellement donner envie d’être photographié, filmé ou partagé.
Cette dernière dimension ne signifie pas transformer chaque mur en photocall.
Une matière particulière, un présentoir bien dessiné, une lumière, un produit mis en scène ou un détail inattendu peuvent parfois créer beaucoup plus d’impact qu’une accumulation de logos.
Le travail d’aménagement commence donc par le parcours.
Où regarde-t-on depuis la rue ? Que découvre-t-on en entrant ? Où se trouve le produit important ? Où peut-on s’arrêter ? Comment deux personnes se croisent-elles ? Où stocker les cartons ? Comment encaisser ? Où un vendeur peut-il discuter sans bloquer l’espace ?
Un pop-up est temporaire. Son aménagement, lui, doit être aussi précis que celui d’un espace permanent.
Pour les éléments d’espace, de mobilier, de PLV ou de fabrication, SMACK Studio — notre atelier de production événementielle peut accompagner la marque dès la conception.
Le showroom : lorsque la présentation compte davantage que le passage
Un showroom répond à une autre logique.
Le nombre de visiteurs peut être beaucoup plus faible, mais chaque visite compte davantage.
Une marque de mobilier peut recevoir des prescripteurs. Une entreprise textile présenter une nouvelle collection à ses acheteurs. Une marque B2B accueillir ses distributeurs. Un fabricant montrer un produit qui a besoin d’être expliqué, manipulé ou comparé.
Dans ces situations, le lieu n’a pas besoin de fonctionner comme un commerce.
Il doit surtout permettre de bien présenter et bien recevoir.
La circulation reste importante, mais les temps d’arrêt le deviennent encore davantage.
On peut avoir besoin de plusieurs univers produits, d’une table pour discuter, d’un écran, d’échantillons facilement accessibles, d’un espace de stockage invisible, d’une zone d’accueil, voire d’un coin restauration ou hospitality.
Le produit doit rester au centre.
C’est une différence importante avec certaines scénographies événementielles où le décor peut devenir le sujet principal.
Dans un showroom, l’espace doit donner du relief au produit sans le concurrencer.
Les matières, les couleurs, le mobilier, les éclairages et les supports de présentation doivent créer le contexte dans lequel le produit sera le mieux compris.
C’est aussi un format qui se prête particulièrement bien au sur-mesure.
Un podium aux bonnes dimensions, une table de présentation spécifique, un panneau matière, un comptoir, une étagère ou un display peuvent avoir davantage de valeur qu’un décor général très ambitieux.
La fabrication de mobilier événementiel sur mesure est particulièrement pertinente lorsque la pièce doit structurer tout le parcours de présentation.
L’événement de lancement : concentrer l’attention sur un moment
Le lancement est encore différent.
Ici, la durée se raccourcit et l’intensité augmente.
Une entreprise peut travailler plusieurs mois sur un nouveau produit et disposer ensuite de quelques minutes pour le révéler.
Le programme doit alors construire l’attention.
L’arrivée des invités, l’accueil, la découverte progressive de l’espace, la prise de parole, la révélation, la démonstration, les échanges qui suivent : le déroulé devient une partie du dispositif de marque.
La production physique joue évidemment un rôle.
Un podium, un fond de scène, un écran, un objet monumental, une lumière ou un élément de décor peuvent créer le point de focalisation nécessaire.
Mais un lancement ne devient pas réussi simplement parce que le décor est spectaculaire.
Il doit d’abord rendre le produit désirable et compréhensible.
Si les invités repartent en se souvenant de l’installation mais sans avoir compris ce qui était lancé, le dispositif a raté une partie de son objectif.
Le meilleur indicateur reste souvent très simple : qu’est-ce que les invités doivent avoir compris, vu ou essayé avant de repartir ?
Cette réponse doit guider le déroulé autant que la scénographie.
Lorsque le projet demande à la fois l’organisation du moment, la recherche du lieu, l’accueil, la restauration, la technique et la création de l’espace, la coordination entre événement et production devient particulièrement importante.
SMACK Events peut alors prendre en charge le dispositif événementiel tandis que SMACK Studio intervient sur les éléments fabriqués, imprimés, loués ou installés.
Ce sont deux expertises différentes, mais elles gagnent beaucoup à être pensées ensemble.
Le format hybride est souvent le plus intéressant
Les trois catégories précédentes sont utiles pour réfléchir.
Dans la réalité, certaines des meilleures opérations mélangent plusieurs usages.
Une marque peut, par exemple, investir un lieu pendant cinq jours.
Le premier matin est réservé aux équipes commerciales.
L’après-midi accueille quelques journalistes et partenaires.
Le soir devient l’événement de lancement.
Puis l’espace ouvre au public pendant quatre jours sous forme de pop-up.
Le même investissement dans le lieu et dans l’aménagement remplit alors plusieurs fonctions.
Autre possibilité : un showroom professionnel pendant la journée qui devient un espace de réception le soir.
Ou une boutique temporaire dont une partie accueille des démonstrations, ateliers et prises de parole à certains horaires.
Cette logique hybride est particulièrement intéressante lorsqu’un aménagement représente une part importante du budget.
Plutôt que d’investir dans un décor pour quelques heures, il devient possible de réfléchir à sa durée d’usage, à ses transformations et aux différents publics qu’il pourra accueillir.
Cela demande en revanche de le prévoir dès la conception.
Un meuble de présentation qui doit devenir un bar le soir ne se dessine pas après sa fabrication. Une zone qui doit recevoir vingt personnes en journée et cent personnes lors du lancement doit pouvoir changer de configuration rapidement.
La modularité devient alors une véritable décision de production.
Avant de chercher un lieu, écrire les cinq verbes du projet
Il existe une méthode simple pour cadrer ce type de projet.
Avant de parler de mètres carrés ou d’ambiance, écrire ce que les visiteurs devront pouvoir faire.
Par exemple :
entrer — découvrir — essayer — discuter — acheter
ou :
arriver — comprendre — manipuler — rencontrer — photographier
Pour un showroom B2B :
accueillir — présenter — comparer — échanger — commander
Ces verbes paraissent presque trop évidents.
Ils permettent pourtant de dessiner beaucoup de choses.
Si le visiteur doit essayer, il faut de la place et peut-être de l’intimité.
S’il doit comparer, plusieurs produits doivent pouvoir être visibles simultanément.
S’il doit acheter, le parcours d’encaissement et le stock entrent dans le projet.
S’il faut organiser des rendez-vous, les acoustiques et la qualité des assises deviennent importantes.
S’il doit produire du contenu, certains angles de vue, lumières et arrière-plans doivent être anticipés.
Une fois ces usages définis, le lieu et son aménagement deviennent beaucoup plus faciles à sélectionner. La grille de visite d’un lieu événementiel aide à examiner ces contraintes avant de s’engager.
Le bon lieu est celui qui permet au projet de fonctionner
Une adresse peut être très séduisante et devenir extrêmement compliquée à exploiter.
Avant de signer, il faut donc regarder le lieu comme un espace de production autant que comme une adresse.
La surface annoncée ne dit pas tout.
Une pièce de 100 m² avec quatre poteaux centraux, une seule entrée et aucun stockage peut être moins utile qu’un espace de 70 m² parfaitement proportionné.
La vitrine compte énormément pour un pop-up ouvert au public. Beaucoup moins pour un showroom sur invitation.
Les accès livraison peuvent sembler secondaires jusqu’au matin où un élément de trois mètres doit entrer dans le bâtiment.
La puissance électrique devient importante dès qu’un projet intègre lumière, vidéo, cuisine ou plusieurs équipements.
Les horaires de montage peuvent également modifier complètement la faisabilité économique d’un projet.
Un lieu qui autorise l’installation la veille offre beaucoup plus de confort qu’un espace disponible seulement deux heures avant l’ouverture.
Il faut également vérifier les possibilités d’accrochage, les matériaux des murs, les contraintes de sécurité, les issues, les sanitaires, le chauffage ou la climatisation, l’accès PMR et les règles propres au propriétaire ou au gestionnaire.
Le moment où l’on découvre qu’aucun adhésif ne peut être posé sur les vitrines n’est idéalement pas celui où les quinze mètres carrés de vitrophanie viennent d’être imprimés.
Transformer un espace sans simplement le remplir
Un espace de marque réussit rarement grâce au nombre d’éléments qu’il contient.
La question est plutôt de savoir ce qui doit changer dans la perception du lieu.
Parfois, quelques interventions suffisent : un sol, un éclairage, une grande enseigne, deux pièces de mobilier et une présentation produit parfaitement maîtrisée.
Ailleurs, le lieu demande davantage de transformation : cloisonnement, structures, habillage complet, éléments de menuiserie, végétal, écrans ou signalétique.
Le bon niveau de production dépend de l’effet recherché mais aussi de la durée de l’opération.
Investir fortement dans une pièce centrale réutilisable peut être plus pertinent que multiplier des éléments secondaires qui seront jetés trois jours plus tard.
C’est ici que la conception et la production doivent réellement dialoguer.
SMACK Studio travaille notamment sur la PLV et l’impression grand format, la signalétique événementielle, le mobilier en location ou sur mesure, la décoration et les éléments fabriqués nécessaires à un espace de marque.
L’enjeu n’est pas de commander chacune de ces prestations séparément.
Il est de décider lesquelles sont utiles au projet et de les faire fonctionner visuellement et techniquement comme un ensemble.
La signalétique commence avant le premier panneau directionnel
Dans un pop-up ou un showroom, la signalétique remplit plusieurs fonctions.
Elle permet évidemment d’orienter.
Mais elle indique également au visiteur comment utiliser l’espace.
Où entrer ? Où essayer ? Où découvrir la nouvelle gamme ? À qui s’adresser ? Quel produit est présenté ? Où récupérer une commande ?
Lorsqu’elle est bien conçue, elle évite qu’un membre de l’équipe doive expliquer continuellement le fonctionnement du lieu.
Elle peut également apporter des informations produit sans surcharger les échanges commerciaux.
Le danger consiste à la traiter à la fin du projet.
On ajoute alors des panneaux là où l’espace aurait dû être suffisamment lisible de lui-même.
Une bonne signalétique accompagne l’architecture du parcours. Elle ne vient pas réparer un parcours incompréhensible.
Louer, fabriquer ou réutiliser : le bon arbitrage n’est jamais automatique
Tout fabriquer sur mesure n’est pas nécessairement synonyme de meilleure expérience.
Tout louer non plus.
Le bon projet utilise généralement plusieurs solutions.
Les tables, chaises, assises lounge, mange-debout ou certains comptoirs peuvent souvent être loués puis intégrés à l’univers grâce au styling, à la lumière ou à quelques éléments de branding.
À l’inverse, un display produit très spécifique ou un meuble qui structure toute la scénographie peut mériter une fabrication dédiée.
La durée du dispositif compte également.
Une pièce construite pour être utilisée lors d’un pop-up, puis sur un salon, puis dans le showroom permanent de la marque peut justifier un investissement supérieur.
Un élément utilisé trois heures et impossible à stocker mérite une autre réflexion.
Cette approche permet aussi de travailler plus intelligemment l’impact matériel d’un événement. Le guide dédié à l’événement d’entreprise responsable aide à hiérarchiser les décisions de production et de réemploi.
La question n’est donc pas simplement : peut-on le fabriquer ?
Elle devient : est-ce que cela mérite d’être fabriqué ?
Concevoir un lieu qui fonctionne aussi à l’image
Un espace de marque possède aujourd’hui une deuxième vie.
Il est visité physiquement, mais il est aussi photographié, filmé, partagé, envoyé dans un groupe WhatsApp, repris dans une newsletter ou utilisé dans une vidéo verticale.
Cette réalité peut être intégrée dès la conception sans transformer l’espace en studio photo.
Il suffit parfois de regarder le projet à travers un téléphone.
Que voit-on lorsque quelqu’un filme l’entrée ?
Quel arrière-plan apparaît lorsqu’un client photographie le produit ?
Le logo est-il toujours coupé ?
Une enseigne brillante devient-elle illisible en vidéo ?
La lumière fonctionne-t-elle aussi sur les visages ?
Une zone particulière peut-elle accueillir naturellement une interview ou une création de contenu ?
Ce sont de petits arbitrages lorsqu’ils sont pris avant la fabrication.
Ils peuvent devenir coûteux lorsqu’on les découvre une fois le lieu ouvert.
Une expérience physique bien conçue peut ainsi produire bien davantage que le seul nombre de visiteurs présents sur place.
Combien coûte un pop-up store ou un showroom ?
Il est difficile de donner un prix pertinent sans connaître le projet.
Un pop-up de 25 m² installé pendant trois jours dans un lieu déjà aménagé n’a presque rien en commun avec un showroom de 200 m² transformé intégralement pour une marque.
Pour cadrer le budget, il vaut mieux regarder les grandes familles de coûts.
Le lieu constitue évidemment un premier poste : location, charges, sécurité, ménage ou frais techniques selon les espaces.
Viennent ensuite la conception, la direction artistique ou les plans lorsque le projet nécessite un vrai travail d’aménagement.
La production comprend les éventuelles menuiseries, structures, habillages, impressions, enseignes, supports de présentation et autres éléments fabriqués.
Le mobilier peut être loué, acheté ou produit spécifiquement.
Il faut ajouter la lumière et la technique si elles ne sont pas fournies par le lieu, puis la logistique : transport, livraison, manutention, montage et démontage.
Un pop-up ouvert au public peut également nécessiter du personnel, un système d’encaissement, de la sécurité, du nettoyage et du stockage.
Enfin, la communication autour du dispositif peut représenter un budget à part entière : invitation, presse, influence, social media, création de contenu ou campagne média.
La meilleure façon de cadrer le projet consiste donc à définir une enveloppe globale suffisamment tôt.
On peut alors concentrer l’investissement sur les éléments qui comptent réellement.
Un budget moyen bien hiérarchisé produit souvent un meilleur espace qu’un budget supérieur dispersé entre trop d’idées.
Quel délai prévoir ?
La durée de l’opération et le temps nécessaire pour la préparer sont deux choses très différentes.
Une boutique ouverte trois jours peut demander plusieurs semaines de préparation.
Une fois le lieu identifié, il faut généralement mesurer, concevoir, obtenir les autorisations nécessaires, sélectionner les matériaux, valider les fichiers, fabriquer, imprimer, organiser les livraisons puis installer.
Certains éléments imprimés peuvent être produits rapidement.
Une menuiserie spécifique, une enseigne complexe ou un dispositif demandant plusieurs corps de métier nécessitent davantage de temps.
Un projet préparé tôt offre surtout plus de choix.
Plus de choix dans le lieu, dans les matériaux, dans les finitions et dans la manière de produire.
Les projets aux délais courts restent possibles, mais ils demandent généralement davantage de pragmatisme : partir de mobilier disponible, simplifier certaines fabrications, travailler avec des formats d’impression standards ou concentrer l’effort sur quelques éléments très visibles.
La réactivité ne consiste pas à promettre que tout est possible en trois jours.
Elle consiste à savoir très vite ce qui peut réellement être bien produit dans le délai disponible.
Produire localement peut changer beaucoup de choses
Un espace temporaire concentre beaucoup d’opérations sur une période courte.
Une cote change. Un fichier arrive en retard. Une impression doit être corrigée. Un élément doit être déplacé après la visite technique. Le lieu modifie un horaire d’accès.
Dans ces situations, la proximité des partenaires de fabrication, d’impression, de location ou de montage devient très concrète.
SMACK Studio travaille avec un réseau de partenaires de production principalement implanté à Montpellier, dans l’Hérault, le Gard et plus largement en Occitanie.
Cela permet de raccourcir certains circuits, d’éviter des transports inutiles et surtout de garder davantage de maîtrise sur les ajustements.
Pour une marque ou une agence nationale qui organise une opération dans le Sud, cette présence locale peut également éviter de faire venir l’intégralité de la production depuis Paris ou une autre région.
Les concepts peuvent venir d’ailleurs.
La production, elle, peut être réalisée au plus près du terrain lorsque cela a du sens.
Quand l’événement et la production sont pensés ensemble
Certains projets ont besoin uniquement d’un fabricant.
Le lieu est choisi, le concept existe, les fichiers sont prêts : il reste à produire et installer.
D’autres commencent beaucoup plus tôt.
Il faut trouver le lieu, imaginer le format, inviter les participants, organiser le lancement, prévoir la restauration, gérer les flux et créer l’espace dans lequel tout cela va se produire.
C’est précisément à cet endroit que SMACK Events et SMACK Studio peuvent travailler ensemble.
SMACK Events prend en charge la conception et l’organisation de l’événement.
SMACK Studio produit ce qui rend le dispositif physique : mobilier, PLV, signalétique, décoration, éléments sur mesure, habillages et installation.
Le client conserve ainsi un même fil entre l’idée, l’expérience et sa réalisation.
Cette continuité est particulièrement utile pour un lancement, un showroom ou un pop-up hybride, où le lieu, le déroulé et la production matérielle sont difficiles à séparer.
Finalement, quel format choisir ?
Si l’objectif principal est de rencontrer un public, générer du passage, faire tester et éventuellement vendre, le pop-up store est généralement le format le plus logique.
Si l’enjeu consiste surtout à présenter une gamme ou un produit à des clients, acheteurs, distributeurs ou journalistes dans de bonnes conditions, le showroom donne davantage de maîtrise.
Si la marque souhaite concentrer l’attention et créer un moment de révélation, l’événement de lancement est plus adapté.
Et lorsqu’il faut parler successivement à plusieurs publics, le format le plus intéressant est souvent celui qui ne porte aucun de ces noms exactement.
Un showroom qui devient lancement.
Un lancement qui ouvre ensuite au public.
Un pop-up qui accueille aussi des rendez-vous professionnels.
La bonne question n’est finalement pas de savoir quel format est le plus tendance.
Elle est beaucoup plus simple :
qu’est-ce que cet espace doit permettre à votre marque de faire qu’elle ne peut pas faire ailleurs ?
Une fois cette réponse claire, le lieu, l’aménagement et la production peuvent commencer.
Un pop-up, un showroom ou un lancement à produire ?
SMACK accompagne les marques, entreprises et agences dans la conception et la production de leurs espaces temporaires et événements de marque.
Avec SMACK Events, nous pouvons imaginer et organiser le dispositif : lieu, accueil, programmation, restauration, technique et coordination.
Avec SMACK Studio, nous concevons, sourçons, fabriquons et installons ce qui donne une présence physique au projet : PLV, signalétique, mobilier, décoration, habillage et éléments sur mesure.
Nous produisons principalement à Montpellier, dans l’Hérault, le Gard et en Occitanie, et accompagnons également des projets ailleurs en France selon le format.
Vous avez déjà un concept ? Nous pouvons uniquement le produire. Vous partez d’une intention ? Nous pouvons construire le dispositif avec vous.
Questions fréquentes sur les pop-up stores et showrooms
Quelle est la différence entre un pop-up store et un showroom ?
Un pop-up store est généralement pensé pour accueillir un public plus large et peut intégrer une dimension de vente. Un showroom est davantage conçu pour présenter des produits dans un cadre maîtrisé, souvent à des clients, acheteurs, distributeurs, journalistes ou invités sur rendez-vous.
Peut-on organiser un lancement de produit dans un pop-up store ?
Oui. Un même espace peut accueillir une soirée de lancement avant d’ouvrir au public les jours suivants. Cette approche permet de mutualiser le lieu et une partie de la production tout en construisant plusieurs temps de communication autour du même projet.
Quel budget prévoir pour aménager un pop-up store ?
Le budget dépend fortement de la surface, du lieu, de la durée, du niveau de transformation, des éléments sur mesure et des services nécessaires. Les principaux postes sont généralement le lieu, la conception, la fabrication, le mobilier, les impressions et la signalétique, la technique, la logistique, le montage et le démontage.
Faut-il fabriquer tout le mobilier sur mesure ?
Non. La combinaison entre location et fabrication permet souvent d’obtenir un meilleur résultat. Les assises, tables ou mange-debout peuvent par exemple être loués tandis qu’un comptoir, un display produit ou une pièce centrale sont fabriqués spécifiquement pour la marque.
Combien de temps faut-il pour préparer un pop-up store ?
Cela dépend du niveau d’aménagement. Une opération utilisant principalement du mobilier et des supports disponibles peut être montée rapidement. Un espace nécessitant une conception complète, de la menuiserie, des impressions spécifiques ou plusieurs corps de métier doit être anticipé davantage. Plus le projet est préparé tôt, plus les options de fabrication restent ouvertes.
SMACK Studio peut-il uniquement fabriquer un projet conçu par une autre agence ?
Oui. SMACK Studio peut intervenir à différentes étapes : conception complète, adaptation d’un concept existant ou uniquement fabrication, impression, location, livraison et installation lorsque les plans et fichiers sont déjà disponibles.
SMACK intervient-il uniquement à Montpellier ?
SMACK Studio dispose d’un réseau de production particulièrement développé à Montpellier, dans l’Hérault, le Gard et en Occitanie. Selon la nature du projet, l’équipe peut également produire ou intervenir ailleurs en France.